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Je me suis engagé avec toi, pas avec ta famille
«La belle-mère ne se souvient pas qu’elle a été un jour une belle-fille»
On peut choisir la personne avec qui on veut passer le reste de sa vie, mais pas celles qui l’accompagnent.

La famille et les amis de votre conjoint peuvent être un problème dans la vie de couple, pouvant même entraîner la rupture.

La phrase «Je ne me suis pas engagé avec ta famille, mais avec toi» illustre bien les mauvaises relations ou la distance qui peuvent se créer avec la belle-famille.

Cependant, il ne faut pas oublier que lorsque l’on s’engage avec quelqu’un, on s’engage aussi avec le monde qui l’entoure. Nous ne sommes pas obligés de sympathiser avec les personnes de ce monde, mais il faut au moins essayer de maintenir une entente cordiale.

D’un autre côté, le fait de bien ou mal s’entendre dépend de plusieurs facteurs, car chaque famille est un monde.

Vivre à des centaines de kilomètres des beaux-frères et des beaux-parents est une chose, mais partager la même maison ou vivre à deux pas l’un de l’autre en est une autre. De manière générale, les femmes établissent souvent un lien plus proche avec la famille de leur époux. Ce lien peut être une grande source de joie lorsqu’il est réciproque, mais la proximité augmente également les probabilités de conflits. La pire situation à laquelle on pourrait se retrouver confronté, c’est lorsque l’une des parties, le conjoint ou la famille, vous fait pression pour que vous choisissiez entre l’un des deux «clans» qui se sont formés. La belle-mère et la chanteuse dans la même maison sont comme deux chats dans un sac.
Colonel Esatou
[22:24, 1/7/2017] Kevin: Si l’on vous manque de respect, ne le permettez pas et mettez des limites
Au clair de ma plume l’artiste chanteuse Pélagie la vibreuse parle encore!!!
Si l’on vous manque de respect, mettez des limites et protégez-vous des agressions (directes ou indirectes). Nous ne sommes pas venu-e-s au monde pour supporter des agressions -aussi dissimulées soient-elles- et encore moins lorsque nous n’avons rien fait pour les mériter. Sachez que nous ne pouvons pas contrôler le comportement de tout le monde, mais nous pouvons apprendre à poser des limites et à décider des conséquences quand quelqu’un dépasse les bornes.
Nous sommes parvenu-e-s à normaliser le manque de respect comme quelque chose qui fait partie, notamment, des relations de pouvoir. Comme si c’était une base tolérable aux relations entre les personnes de «différents niveaux dans une hiérarchie». Nous nous trouvons des excuses et nous excusons les autres. «Bon… c’est ton/ta chef-fe, tu n’as pas d’autre choix que de le supporter», «Voyons… n’attends pas que l’on te traite bien si tu viens de commencer ce travail», etc.

La ligne qui sépare ce qui est tolérable de ce qui ne l’est pas est devenue floue, comme s’il s’agissait d’un trait au crayon sur lequel nous aurions passé et repassé un doigt de nombreuses fois. D’autre part, chacun-e a la capacité et l’obligation de mettre ses propres limites. Ce qui est sûr, c’est que souvent, nous nous retrouvons nous-même à douter, car nous ne savons pas vraiment si les limites du respect ont été dépassées ou pas dans une relation.
Colonel ESATOU

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